Que faut-il penser de la théorie des Anciens Astronautes ?
Dans les années 60-70 prend corps une théorie dite des « Anciens Astronautes » selon (...)
Il existe dans notre histoire deux catastrophes majeures qui marquent notre imaginaire tellement leur charge émotionnelle est intense. Je veux parler du naufrage du Titanic en 1912 et de l’ensevelissement de Pompéi en 79. Ces deux événements semblent n’avoir aucun rapport entre eux. Pourtant, à y regarder de près, ils ont de nombreux points communs. Et comme selon le dicton « Jamais deux sans trois », ils préfigurent peut-être la prochaine catastrophe. Voyons cela.
À une époque où les téléphones portables n’existent pas, les hommes se mettent à créer des civilisations à peu près en même temps un peu partout dans le monde ! Et un peu sur le même modèle, le plus souvent en bâtissant des pyramides. Pourquoi nos ancêtres éparpillés sur la planète ont-ils eu soudainement la même idée à la même époque ? Tentons d’élucider ce mystère !
Nous avons vu dans un article précédent que la morphologie de l’homme doit beaucoup à une pratique intensive de la course à pied par nos très lointains ancêtres. Un chercheur américain vient de mettre en valeur deux spécificités de notre anatomie qui tendraient à prouver que l’homme n’a pas seulement pratiqué la course à pied mais qu’il a joué très tôt des poings et s’est protégé des coups de ses congénères ! Ainsi, nous aurions tous en nous quelque chose de Rocky Balboa, le mythique boxeur incarné par Sylvester Stallone...
Seuls dans l’univers ? La question peut paraître incongrue à un moment où les scientifiques commencent enfin à admettre que la vie a pu se développer ailleurs que sur Terre. Les découvertes de planètes potentiellement habitables se multiplient ces dernières années. Oui mais voilà, parallèlement, les découvertes sur notre système solaire et sur le développement de la vie sur Terre montrent qu’il faut une suite incroyable de hasards heureux et de coups de chance inouïs pour arriver jusqu’à l’espèce humaine. Alors oui, la vie existe probablement ailleurs dans l’univers, peut-être même dans notre système solaire, mais l’humanité, elle, est sans doute une exception cosmique...
La France commémore cette année le centenaire du début de la Première Guerre mondiale. À cette occasion, je voudrais rendre hommage à mon grand-oncle Marc, un poète au grand cœur devenu soldat, qui fut blessé à la première bataille de la Marne et mourut en sautant sur une mine... Hélas, en menant mon enquête, je me suis vite rendu compte que sa famille avait complètement effacé son existence de notre mémoire, faisant de lui en quelque sorte un soldat inconnu et un poète maudit... Quel secret de famille se cache donc derrière cet oubli ?
La diffusion de la série « Cosmos - Une Odyssée à travers l’univers » a débuté dimanche 16 mars sur National Geographic. C’est la reprise de la série imaginée par l’astrophysicien Carl Sagan dans les années 80. Le premier épisode m’a un peu déçu.
Paul Le Cour établit une mystérieuse coïncidence entre le passage de la Terre d’une constellation du Zodiaque à l’autre et l’évolution de la spiritualité humaine. Allant plus loin, je pense qu’il est possible d’associer chaque ère spirituelle à une pratique sportive particulière.
La spiritualité d’aujourd’hui est éclatée en une multitude de croyances et de pratiques, au point que les individus se réfugient de plus en plus dans le culte de leur ego, seul dieu crédible à leurs yeux.
Depuis qu’ils ont découvert que l’atome n’expliquait que 10% de la matière, les scientifiques développent toutes sortes d’hypothèses qui, au lieu d’expliquer le monde, le rendent de plus en plus inintelligible.
Si le divin ne nous apparaît plus quand on regarde vers le ciel, peut-être est-il en nous, dans les méandres secrets de notre inconscient, là où le phénomène le plus mystérieux de la nature, l’esprit, prend sa source.
Plus la recherche avance, plus les mystères de notre origine et de notre lointain passé s’épaississent. Nos certitudes sur les premiers hommes, sur les cultes anciens, sur les premières civilisations font place à des interrogations profondes et sans réponse.
Depuis l’apparition d’Internet et des réseaux sociaux, la société connaît de profonds bouleversements qui touchent notre perception du monde et nos relations aux autres tandis que la domination de l’économie nous réduit à de simples consommateurs.
Le sport n’a jamais occupé autant de place dans nos vies qu’à l’époque moderne. Il exprime tout à la fois le besoin de performance, de cohésion sociale et une quête de santé dans un monde en proie à la malbouffe et la pollution.
